Как я быстро, аднака! Чуть французскую речь не выучила, метаясь по гуглю :)
Даю! Но Анта будет ругаться, что я не выменяла продолжение на кальмаров в сливках
Quand la terre est changée en un cachot humide, Où l'Espérance, comme une chauve-souris, S'en va battant les murs de son aile timide Et se cognant la tête à des plafonds pourris;
Quand la pluie étalant ses immenses traînées D'une vaste prison imite les barreaux, Et qu'un peuple muet d'infâmes araignées Vient tendre ses filets au fond de nos cerveaux,
эээ...там еще два куплетика есть ;) надо посоветоваться с товарищами и решить, на что их можно обменять ;))
Придумала! С тебя, Галич, хайку с жестким матом! Организьма моя требует , а кому щас лекко? ;)
Des cloches tout à coup sautent avec furie Et lancent vers le ciel un affreux hurlement, Ainsi que des esprits errants et sans patrie Qui se mettent à geindre opiniâtrement.
- Et de longs corbillards, sans tambours ni musique, Défilent lentement dans mon âme; l'Espoir, Vaincu, pleure, et l'Angoisse atroce, despotique, Sur mon crâne incliné plante son drapeau noir.
Re: он!
Date: 2004-12-19 23:38 (UTC)Чуть французскую речь не выучила, метаясь по гуглю :)
Даю! Но Анта будет ругаться, что я не выменяла продолжение на кальмаров в сливках
Quand la terre est changée en un cachot humide,
Où l'Espérance, comme une chauve-souris,
S'en va battant les murs de son aile timide
Et se cognant la tête à des plafonds pourris;
Quand la pluie étalant ses immenses traînées
D'une vaste prison imite les barreaux,
Et qu'un peuple muet d'infâmes araignées
Vient tendre ses filets au fond de nos cerveaux,
эээ...там еще два куплетика есть ;)
надо посоветоваться с товарищами и решить, на что их можно обменять ;))
Re: он!
Date: 2004-12-19 23:57 (UTC):))
Re: он!
Date: 2004-12-20 00:22 (UTC)С тебя, Галич, хайку с жестким матом!
Организьма моя требует , а кому щас лекко? ;)
Des cloches tout à coup sautent avec furie
Et lancent vers le ciel un affreux hurlement,
Ainsi que des esprits errants et sans patrie
Qui se mettent à geindre opiniâtrement.
- Et de longs corbillards, sans tambours ni musique,
Défilent lentement dans mon âme; l'Espoir,
Vaincu, pleure, et l'Angoisse atroce, despotique,
Sur mon crâne incliné plante son drapeau noir.